mardi 23 août 2011

« Les chansons qui ont tout changé », de la radio, du papier, du net…

Voilà, c’est presque fini à la radio. Depuis le 11 juillet sur France Info, ma chronique « Les chansons qui ont tout changé » passe neuf fois par jour, en même temps que l’on peut trouver en librairie, depuis fin juin, le livre Les chansons qui ont tout changé.
Dans cette jolie histoire de radio et d’édition (France Info, les éditions Radio France, Fayard et puis moi), j’ai aussi adoré que l’on mette en place un site uniquement pour les lecteurs du livre, avec des chroniques supplémentaires, que l’on n’a pas diffusées à l’antenne : Maréchal nous voilà, Les Filles de Camaret et Au clair de la lune. Et puis d’autres petites choses amusantes. L’adresse : www.france-info.com/chansons. Le mot de passe ? auclairdelalune. Et on peut y écouter aussi toutes les chroniques diffusées à l’antenne.

6 commentaires:

Onurb a dit…

J'ai beaucoup aimé ces chroniques, pleines d'humour et dans lesquelles on apprend beaucoup.
Le livre est-il accompagné d'un disque ?

Dark Benoît a dit…

désolé de cette intrusion sur votre commentaire d'article mais je n'ai pas réussi à trouver votre email


Je vous écrit par rapport à cet article
http://www.lemonde.fr/m/article/2011/10/28/le-son-retro_1594463_1575563.html

Je vous signale une GROSSE faute, et je me suis permis de vous écrire pour trois raisons

-Je sors d'une licence d'informatique pure en 1998
-Je traduit Winamp depuis 1998 (lecteur multimedia)
-J'ai été 8 ans journaliste de presse écrite (rédacteur puis chef de rubrique dans deux gros magazines informatiques grand public

cette phrase, ""Ils ont finalement réussi à reproduire le grain du vinyle en inventant de nouveaux formats : le WMA et le WAV, ce dernier étant sans doute le meilleur."" est dramatiquement fausse.

Les CD au départ sont imprimés sur des 0 et des 1 d'un CD, reproduction d'un signal analogique en signal numérique.
Le WAV est un format conteneur qui était au départ LE format d'extraction des CD.
Ce n'est que plus tard que les laboratoires Fraunhofer ont inventé le MP3 (MPEG Layer 3)...PUIS que Microsoft inventa le WMA (Windows Media Audio) car le MP3 gagnait du terrain


Donc dans l'ordre...vinyle > CD > WAV >MP3 >WMA.

Je vous passerais les détails techniques mais en gros je vous met au défi de faire la différence entre un CD et un MP3 venant d'un CD que tout extracteur fait par défaut (192KBs)

Alors peut être penserez vous que je suis un tatillon/trop passionné. Mais votre article est vraiment, vraiment inexact...

A bientôt je vous lis avec plaisir

BEnoît

Catherine Lanoë a dit…

Bonjour, le ciné toboggan à Décines (Rhône), associé à la médiathèque, cherche un intervenant pour animer un débat, suite à la projection du film "Je suis venu vous dire"... le 29 mars. Merci de me recontacter au 04 72 93 31 12 ou clanoe@mairie-decines.fr

Sarah Rubato a dit…

Parole et musique. Sur une k7 dans la voiture de sa mère, la première face commence par La ville s’endormait de Brel, la deuxième par Dis quand reviendras tu de Barbara. À six ans elle les connaît sans les comprendre, elle les écoute sans arrêt sur des vinyles. Puis 12 années de conservatoire, la vie dure, le piano classique. Elle écrit. Au-dessus de sa table, une photo de Brel en sueur, et elle se fait régulièrement des injections de ses entretiens qu’elle connaît par cœur, et de ses spectacles, car ce qu’il montre dépasse le cadre de ses chansons.

École internationale, hypokhâgne à Henri IV. Elle part à Montréal pour y faire des études d’anthropologie, car ce qu’elle veut, c’est écrire à partir du vivant. Elle se rend treize fois au Maroc en sept ans, elle étudie la littérature orale des Berbères du Haut Atlas, dans un village reculé. Elle va y chercher une parole et des musiques, et tente d’écouter cette culture. Maîtrise, articles.

Mais la musique et la parole redonnent la charge à Montréal, elle écrit, elle écrit, un jour elle sait qu’elle n’écrivait pas de la poésie mais des paroles de chansons. Pendant un an, elle compose des chansons. Avant même d’avoir une voix ou un concept d’album, elle veut faire de la scène, car ça n’est que là qu’elle apprendra. Parole et musique vivantes, orales. Elle fait les bars, les premières parties, en particulier un lieu magique, Le P’tit Bar, dernier bar chansonnier à Montréal. Elle devient de la famille.

Elle a composé une vingtaine de chansons, dont les dernières sont l’aboutissement d’une réconciliation avec le piano. Et avec lui Barbara est revenue. « Dis, quand… » Elle veut monter un hommage. Une de ses belles rencontres, avec un pianiste qui accompagné Reggiani et Nougaro, lui permet de plonger dans l’art d’interpréter des chansons au piano. Elle n’est pas chanteuse, elle n’est pas pianiste. Elle se pense plutôt comme diseuse, et cherche à incarner des personnages et leurs émotions. Sans surjouer, sans imiter, sans trahir. Ça n’est pas elle, mais il faut que quelque chose en elle résonne à l’appel que lance la chanson de l’autre. Cette distance lui apporte beaucoup dans l’art de chanter au piano et même modifie beaucoup sa voix. « On passe sa vie à réaliser les étonnements qu’on a eus dans son enfance». La k7 dans la voiture.

Son hommage est une pièce de théâtre en trois actes. Comme Barbara a fait chanter Reggiani, elle demande à Reggiani de faire parler Barbara, en disant des textes qu’il a chantés ou lus entre les chansons de Barbara. Le bel âge, précédée de la phrase Qui se souviendra de Gabrielle (Gabrielle Russier, l’institutrice de Mourir d’aimer) et au piano d’un extrait de Rappelle toi Barbara de Prévert, ouvre l’acte sur le Souvenir. Première le 14 juin dans un restaurant, le public a bien réagi. Le lendemain, elle va au P’tit Bar pour la première d’un hommage à Alain Leprest qu’un interprète-pianiste et une interprète-bassiste ont préparé en même temps qu’elle.

Parole et musique, avec deux oreilles pour les guetter, une artistique et une scientifique, qui font d’elle une auteur-compositeur-interprète qui cherche à émerger, et une journaliste culturelle/musicale qui a déjà des idées de chroniques, rubriques, articles, émission, qui admire beaucoup Denise Glaser, qui a fait des années de terrain, d’entretiens, d’études de lettres philosophie anthropologie musique ethnomusicologie. Elle ne demande qu’à être lue et entendue.

Elle retourne à Montréal le 15 juillet, et si le talent c’est l’avoir envie de quelque chose, en ce moment elle n’a pas le talent pour manger un homard, mais pour vous proposer une rencontre autour d’un verre. « Si tu me payes un verre… »

Journaliste à Serge Reggiani :
« Si vous deviez choisir une chanson à travers laquelle vous voudriez qu’on se souvienne de vous, laquelle ce serait ?
- Je n’en vois qu’une.
- Laquelle ?
- Sarah. »

Sarah

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